ACTUALITÉS

L'actualité regorge d'incendies sur des chantiers. Un tous les trois jours en Île-de-France selon les sapeurs-pompiers. Si le risque incendie est relativement bien pris en compte dans les entreprises, les feux sur les chantiers restent encore un vrai point faible qui peut avoir des conséquences graves. Un tiers d'entre eux résultent de travaux par points chauds (meulage, soudage, découpage…).
Ces activités, fréquentes sur un chantier, génèrent des surfaces chaudes, des étincelles, qui sont autant de sources d'inflammation capable d’agir loin de l'opération. Et longtemps après. En effet, l'analyse des sinistres a démontré que les risques d'incendie peuvent persister après l'exécution du travail (feu couvant à progression lente, par exemple). La prévention de ce risque passe
par l'établissement d'un permis de feu à l'initiative de l'entreprise utilisatrice.
Il s'agit d'une démarche particulière, finalisée par l'établissement d'un document, qui permet de prendre en compte la préparation, la réalisation, et la finalisation des travaux. À l'instar des plans de prévention, cette démarche doit impliquer l'entreprise utilisatrice et l'entreprise intervenante. Elle est destinée à établir les précautions à prendre en fonction de la tâche exécutée et de l'environnement ainsi que les règles à respecter. Pour garder toute son efficacité, le permis de feu doit être actualisé en permanence dès que des éléments nouveaux apparaissent, notamment dans le voisinage du lieu de l'intervention. 

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