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© Guillaume J. Plisson pour l’INRS

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27 scientifiques de 16 pays se sont réunis, en juin, au Centre international de recherche sur le cancer (Circ), pour finaliser leur évaluation de la cancérogénicité du travail de nuit. Une première synthèse des travaux a été publiée dans la revue The Lancet en juillet 2019.
Ce groupe de scientifiques a réaffimé que le cancer du sein pouvait être lié au travail de nuit en s’appuyant notamment sur une importante étude concernant la santé des infirmières « Nurses’ Health Study II ». D’autres études permettent de conclure à une association similaire pour les cancers de la prostate et colorectaux. La classification comme cancérogène probable s’explique par le fait qu’il n’existe encore aujourd’hui qu’un niveau trop limité de preuves dans des études réalisées sur les êtres humains. Le Centre avait déjà classé le travail posté comme « probablement cancérogène pour les humains » (groupe 2A). La publication de nombreuses études depuis 2007 a permis d’affiner les connaissances sur cette question.

Delphine Vaudoux

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