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© Patrick Delapierre pour l’INRS

© Patrick Delapierre pour l’INRS

UN SONDAGE, récemment mené par BVA pour BPI group, une société de conseil en ressources humaines (1), montre qu’une majorité de Français s’estiment satisfaits (74 %) de la qualité de vie au travail tout en déplorant le manque d’implication de leur entreprise dans cette amélioration. De même, s’ils sont 68 % à déclarer ne pas avoir de problèmes de santé liés au travail, quand les questions se font plus précises, ils sont 74 % à ressentir du stress, 63 % à craindre un burnout et 52 % à déplorer une fatigue liée à la multiplicité des tâches.

Leur vision globale de leur qualité de vie au travail, relativement bonne, peut s’expliquer par les avancées au cours de la dernière décennie, notamment le droit à la déconnexion, la souplesse dans les horaires et l’autonomie dans l’organisation du travail, les aides au financement des modes de garde et de transports… Il convient aussi de ne pas négliger l’espace et l’environnement de travail puisque les salariés le reconnaissent comme l’un des premiers fondements de leur qualité de vie au travail (44 %). Enfin, seuls 16 % des salariés interrogés estiment que le dialogue social est un des fondements de ce bien-être. Des chiffres qui doivent faire réagir les partenaires sociaux car le dialogue social est un levier indispensable à la performance économique et sociale et mérite d’être repositionné comme outil majeur de la vie des entreprises.  

(1). Mené en février, auprès d’un échantillon, composé de 1 006 salariés, représentatif de la population française salariée âgée de 15 ans et plus.

CHIFFRE DU MOIS

Entre 60 000 et 100 000 travailleurs viticoles ont été exposés aux pesticides arsenicaux en France métropolitaine, entre 1945 et 2001.

Source : Santé publique France.

D.V.

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