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QUESTIONS-RÉPONSES

Les thèmes des questions présentées sont issus des assistances assurées par les experts de l’INRS. Les réponses apportées ici sont données à titre indicatif et ont pour objectif de fournir des éléments d’information. Elles ne pourraient, en aucun cas, être considérées comme des textes de référence.

Question : Je suis technicienne de laboratoire et mon employeur m’informe que je dois être vaccinée contre la typhoïde. Je pensais que ce vaccin n’était plus obligatoire. Qu’en est-il ?
Réponse : Vous avez raison, l’obligation de vaccination contre la typhoïde pour les professionnels exposés des laboratoires d’analyses de biologie médicale, prévue par le Code de la santé publique (art. L. 3111-4), a été suspendue par le décret du 4 janvier 2020 après avis de la Haute Autorité de santé. Plusieurs arguments expliquent cette décision. (…)

Question : Dans l’optique d’un retour de mes salariés en présentiel, je suis en train de revoir les installations sanitaires de mon entreprise. Je me demande ce qu’il vaut mieux privilégier pour le séchage des mains, surtout en période de Covid : sèche-mains à air pulsé ou à air chaud, essuie-mains papier, essuie-mains tissu ?
Réponse : En termes d’hygiène des mains, il est important de rappeler que le séchage de celles-ci est aussi important que leur lavage. En effet, un séchage insuffisant crée un milieu humide favorable à la prolifération des germes. Les sèche-mains à air chaud permettent un séchage en 30 à 40 secondes par friction des mains sous un courant d’air chaud. Les sèche-mains à air pulsé, quant à eux, permettent un séchage plus rapide en 10 à 15 secondes grâce à un puissant flux d’air froid. (…)

Dans un arrêt rendu le 24 septembre 2020, la Cour de cassation apporte des précisions sur une notion particulière, celle de « faute inexcusable du salarié ». Alors que la reconnaissance de la faute inexcusable de l’employeur donne lieu à une jurisprudence abondante, celle de la faute inexcusable du salarié est plus rarement retenue par les magistrats. Cet arrêt est donc l’occasion de revenir sur ce concept, les critères permettant de qualifier « d’inexcusable » la faute d’un salarié, et surtout les conséquences d’une telle qualification, tant pour l’employeur que le salarié.

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