© Gaël Kerbaol/INRS

LA RÉPARATION AUTOMOBILE

La branche de la réparation automobile est constituée essentiellement de petits garages, sans spécialiste en interne de la prévention. Les chefs d’entreprise ont donc besoin d’outils simples pour lutter contre les quatre risques majeurs du secteur : le risque chimique, les troubles musculosquelettiques, les chutes de hauteur et celles de plain-pied. De tels outils sont aujourd’hui disponibles pour les épauler dans cette démarche.

Un secteur de TPE (très petites entreprises). La première caractéristique de l’activité de réparation automobile (qui inclut les poids lourds) réside dans son architecture : 90 % de ses quelque 140 000 mécaniciens et carrossiers travaillent dans des structures de moins de 20 salariés (sur les 42 000 établissements que compte la profession, 40 000 sont des TPE de moins de 20 salariés) . Et c’est donc au sein de ces TPE que se concentrent les accidents du travail et les maladies professionnelles. Si la sinistralité y est en baisse ces dernières années, l’indice de fréquence des accidents du travail y reste au-dessus de la moyenne de l’ensemble des secteurs.

Partager |
Haut de page