© Gaël Kerbaol/INRS

LA QUALITÉ DE L’AIR INTÉRIEUR

Si elle ne représente pas un risque majeur, l’importance qu’elle commence à prendre mérite amplement que l’on s’attarde sur son cas : la pollution de l’air intérieur. D’autant que c'est une très grande partie des salariés de tous secteurs qui est potentiellement concernée et que ses effets, même modérés, peuvent être particulièrement gênants. Les origines de cette pollution sont très diverses, mais des solutions efficaces existent.

Dix-neuf milliards d’euros. C’est, d’après l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), ce que coûterait à la collectivité, socialement et annuellement, la pollution de l’air intérieur en France. Un montant qui, s’il représente avant tout une estimation, illustre la place particulièrement grandissante des conséquences d’une mauvaise qualité de l’air intérieur (QAI) en matière de santé publique. (…)

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