Présente depuis 2014 dans le Code du travail, l’évaluation des risques professionnels en tenant compte de « l’impact différencié de l’exposition aux risques en fonction du sexe » est une obligation encore peu mise en œuvre par les entreprises. Pour Florence Chappert, coordinatrice du projet « Genre, égalité, santé et conditions de travail » à l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact), il s’agit de rendre la prévention plus efficace en l’adaptant aux expositions réelles et différenciées des travailleuses et des travailleurs.